La psychologie du signe astral

Neptune, sa planète, ne se contente pas de stimuler son intuition, de lui donner du flair. Il accentue aussi ses capacités d’empathie, de résonance aux joies et aux peines de son entourage. Car si l’on a souvent présenté le Poissons comme un personnage contemplatif, il serait plus juste de faire remarquer sa compassion. N’est pas Poissons l’indifférent, l’insensible.

Naître entre le 19 ou le 20 février et le 20 mars, c’est d’abord partager les maux d’autrui et avoir tendance à les plaindre. Le Poissons est ainsi l’être de tous les renoncements, de tous les sacrifices.

Jésus, sa figure la plus illustre, a donné le ton en acceptant son martyre : un rachat de l’homme.

Son extraordinaire réceptivité aux moindres variations du milieu, des ambiances, est à la fois une force et une faiblesse. Une force car, en agissant au moment opportun, le Poissons obtient un maximum de résultats à moindre frais avec très peu d’efforts. Une faiblesse car il est démuni devant la tournure des événements.

Impuissant à modifier le cours des choses, il risque parfois de voir sa situation se détériorer.

Mi-fataliste, mi-providentiel, le Poissons accepte toujours son sort même le plus pénible. Ce qui ne l’empêche pas d’attendre une amélioration miraculeuse : elle se produit plus souvent qu’on ne pourrait le croire.

Signe de l’illusion, le Poissons l’est aussi de l’inspiration. Entre les deux, il ne fait pas vraiment la différence. Dans le signe, les choses perdent de leur netteté. Les contours s’adoucissent, les contrastes se fondent, les contradictions disparaissent. Le Poissons ne prend vraiment ses aises qu’au royaume de l’incertain, de l’aléatoire, du vague. Tout un univers dont il est le roi, insaisissable, fugace, mouvant.

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