Ils sont aussi Cancer

Chaque signe a ses artistes. Mais en Cancer, le jaillissement de l’imagination prend des teintes douces-amères. Littéraires ou picturaux, les thèmes cancériens ont toujours la particularité de mettre le monde à l’envers. Le rêve ou ses cauchemars surgissent dans la vie quotidienne pour remettre en question nos mœurs et nos habitudes.

Qu’on se souvienne de « A la recherche du temps perdu » de Proust ou du « Paradis perdu » d’Hemingway, des fables de La Fontaine ou des affabulations de Jean Cocteau, des peintures de Modigliani, de Corot, de Rubens et de Rembrandt, des amours de Gustave Malher et de Georges Sand, de la « Métamorphose » de Kafka ou du « Septième sceau » de Bergman.

Dans tous les cas, la dimension onirique provoque la satyre sociale ou déforme le tissu même de la réalité. Finalement, tout l’art des natifs du Cancer est de répondre oui à la question « objets inanimés avez-vous donc une âme ? ».

Jules César était Cancer mais les empereurs ou les militaires sont rares dans le signe. Le Cancer n’est pas un foudre de guerre même s’il court parfois très vite et bat des records du monde comme Carl Lewis. Avec Pearl Buck, Ernest Hemingway, Barbara Cartland, le Cancer est plus romancier, plus poète avec Robert Desnos, Maïakovski, Max Jacob, ou plus philosophe avec J.J. Rousseau, Gaston Bachelard, Le Senne ou Keyserling, même si l’appel du grand large se fait sentir chez un Saint-Exupéry, un Paul-Émile Victor, Amundsen ou Stanley.

Au cinéma, le Cancer est une valeur sûre. En témoignent Lino Ventura, Yul Brynner, Sylvester Stallone, Donald Sutherland, Eddy Mitchell ou Harrison Ford. Les stars du signe comme Isabelle Adjani, Nathalie Baye, Antonella Lualdi et la Lollobrigida sont encore plus émouvantes, plus intimes, même si, avec Lady Diana, elles font la une des journaux.

Laisser un commentaire