La psychologie du signe astral

Signe cardinal, le Capricorne est un impulsif qui se cache, un impatient qui ne se presse pas. Ambitieux, sa vie est un escalier qui n’en finit pas.
Austère, il se contente de peu, fait des festins d’un rien : son alimentation laisse souvent à désirer.
Secret, ce que l’on en voit n’est jamais qu’une infime partie de ce qu’il est. Ce qu’il dit ne révèle jamais que le millième de ses intentions.
Silencieux comme la carpe, il est muet comme la tombe.

Le Capricorne est saturnien : un peu triste, très mélancolique.
Triste parce qu’il est fataliste. Saturne est le temps. Le temps indispensable à toute réalisation et le temps qui ruine un jour ou l’autre tout ce qui existe.
Il y a de quoi se sentir morose, un peu chagrin.
De quoi aussi faire figure parfois de rabat-joie. « La mélancolie, c’est le bonheur d’être triste » disait Hugo qui n’était évidemment pas Capricorne.
Sinon, il aurait su que le spleen en mode Capricorne, c’est un état chronique.

Tout est d’ailleurs chronique chez le Capricorne : les travaux et les jours, les plaisirs et les peines, les sympathies et les rhumatismes. Le personnage peut avoir des impulsions, mais il évolue lentement. Le visage, un peu ingrat durant l’adolescence, se rajeunit au fil de l’âge.

Le signe est comme un vin qui a besoin de vieillir pour se bonifier.
Avec la maturité, les choses s’arrangent. Le Capricorne a heureusement le temps, même s’il se presse pour vieillir.
Hyper-résistant il s’accommode des conditions les plus difficiles et franchit les années sans se laisser entamer.
Ses sacrifices, ses renoncements lui coûtent généralement moins que l’on pourrait croire.
Il en retire même une certaine gloire. S’accommodant du temps, il s’abstrait de l’espace, il se déconditionne du réel : il est capable d’en supporter toutes les agressions.
Cela lui donne un petit air distant qui peut être très charmant et même très attirant.

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