Les amours du signe astral

Quand la maladie d’amour attrape un Capricorne, c’est Byzance. Cela n’arrive pas souvent. Courage, fuyons se dit le Capricorne quand il croit rencontrer l’amour. La peur d’aimer ? Sans doute. Parce que c’est trop agréable, trop merveilleux : on commence à y croire et pouf ! cela s’arrête. Et là, cela fait mal, très mal.

Alors l’amour, c’est comme les bonnes choses : le Capricorne n’en abuse pas. Lui est timide, un peu gauche avec les femmes quand il fait du sentiment. Le grand amour c’est trop beau pour être vrai ou alors c’est risqué. Il ne veut pas y croire : il se méfie. C’est un passionné à froid : pas de complexe en-dessous de la ceinture mais si vous lui titillez le cœur, il panique, il s’embrouille, il devient distrait, il perd la tête.

Il préfère le célibat ou le mariage de raison : c’est la même solitude. Elle est une femme de glace. Elle se prête mais ne se donne pas ; elle a des migraines, des projets, des ambitions, une carrière à mener, une indépendance à défendre. L’amour, oui peut-être, mais plus tard. Les choses sérieuses d’abord.

Son homme idéal, l’inconnu d’une nuit : les jours sont à elles, rien qu’à elle. Et un mariage d’intérêt, cela reste toujours un mauvais arrangement qui vaut mieux qu’un bon amour. Tous les deux sont très forts pour déjouer les pièges de l’amour mais avec l’âge ils se fatiguent et là, l’amour a sa chance.

Un Capricorne amoureux rajeunit de vingt ans. Toutes craintes disparues, il se découvre des trésors de tendresse. Et il aime d’autant plus intensément, qu’il n’avait pas eu l’occasion ni le goût de les gaspiller.

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